Les aventures de Ti-pois

février 2, 2012

Il maaaaaarche

Filed under: garderie,première année — by maman en formation @ 3:56

et voilà, un an et 10 jours: le 15 janvier exactement, Robin a fait ses premiers pas tout seul, entre papa et maman et grande soeur qui court de l’un à l’autre pour qu’on se rappelle qu’on a aussi des raisons d’être fière d’elle et pour jouer à “on va voir Charlotte” avec Robin.

5 jours plus tard, il se lâchait tout seul d’un meuble à un autre chez ses grands-parents sous le regard fier de ses parents et grands-parents, et 2 semaines plus tard, il traverse le salon tout seul, les deux bras en l’air, lui-même tout fier de sa grande prouesse et du miracle d’être sur deux pattes plutôt que quatre (quatre pattes qu’il maîtrise pourtant comme une formule un depuis qu’il a 8 mois).

Alors voilà une nouvelle étape commence: l’arrivée à la garderie depuis un mois, 7 dents dans la bouche, il marche, il fait bravo en disant “babo”, il se touche les deux doigts pour faire “pique pique pique” et il dit “maman” et “papa”. Snif Snif Snif. il grandit. Mais heureusement, il sera plus petit que sa soeur pendant encore un bout et pourra être mon bébé encore un peu.

février 1, 2010

Les voyages forment la jeunesse

Filed under: les mots,première année,voyages — by maman en formation @ 8:35

C’est une Charlotte radieuse, curieuse et charmeuse que nous trainons avec nous en voyage. Un amour de petite aventuriere en herbe. Que se fait des amis partout ou elle va, surtout si ils ont des bouées, et qui dit “hola” a tout le monde,en envoyant sa petite main a la derobée !

D’ailleurs c’est en voyage que Charlotte a découvert les verbes: toucher, gouter, manger. Mais aussi “bobo” et avec ce mot, les verbes: tomber, cogner, raper (mais de maniere un peu plus physique). D’ailleurs le mot bobo est devenu le nouveau mot appelant un bisou, sur le bout du doigt par exemple (qui est un endroit cle ou les  bobos se logent, il faut le savoir). Elle nous surprend aussi regulierement avec des mots en espagnol (salud!, pica, niños, adios).

Culinairement parlant notre petit bout de fille est aussi aventuriere et ne recule devant aucun piment: meme si lapremiere bouchee lui tord la bouche de surprise, et lui sort un “pica” d’exclamation, il ne faut pas attendre longtemps avant qu’elle n’en redemande.

et c’est finalement la montee et la descente d’escaliers qui l’occupent la majeure partie de la journee, toute seule, en tout cas pour monter. Maintenant la piscine et la mer ne lui font plus peur, elle rentre toute seule,marche par marche dans l’eau et en redemande.

Bref, c’est une vraie petite fille que nous allons ramener a Montreal, une petite fille a qui il va falloir tres bientot faire un petit lit par terre pour commencer. et surtout qu’il va falloir rehabituer aux horaires de garderie. Ca ca va etre dur ! (pour nous aussi d’ailleurs)

janvier 18, 2010

Les choix de l’hiver

Filed under: première année,voyages — by maman en formation @ 4:08

Tout d’abord, Bonne Année à toutes et à tous !!! Qu’elle soit remplie de petites joies, de belles surprises, d’espoirs exaucées et de santé tout au long de l’année pour en profiter (tant pis pour la raf à to lan). Bon ceci étant dit, passons aux choses sérieuses:

C’est l’hiver ici, le vrai, celui qui neige (pas juste quand le climat s’emballe), celui qui fait froid (même qu’il ferait presque chaud en ce moment), celui qui se couvre en oignon (une couche, puis une autre). C’est l’hiver québécois, avec neige, glace et -10 (pour l’instant….je vous l’avez dit qu’il faisait chaud). Mais comme il fait quand même un peu froid, du coup le devoir de toute bonne mère est de couvrir son enfant de la tête au pied sous peine de se faire regarder de travers par la première passante venue car nous pensions bêtement que le col roulé, plus le pull, plus manteau remonté jusqu’en haut avec capuche en fourrure intégrée plus le bonnet attaché sous le manteau, suffirait pour tenir au chaud le cou de notre cher ange sans y rajouter une écharpe alors qu’il fait à peine -5 dehors. Ce qui nous donne à peu près ceci:

Donc après avoir choisi le nombre de couches sous le manteau (body? chemise à manches longues? pull? à manches? sans manches? chaussettes en laine? collant sous le pantalon?..car il fait chaud dans les maisons), puis le manteau (celui qui va jusqu’à zéro? celui qui va jusqu’à -30?), il faut encore choisir le mode de transport: la neige est fraiche (traineau? poussette grosses roues? porte-bébé?), la neige est tassée ( poussette grosses roues? porte-bébé?), y’a plus de neige, mais de la glace (petite poussette? porte-bébé?)

L’avantage du porte-bébé: le bébé est tout au chaud le nez coincé dans les couches du sac de couchage qui me sert de manteau, le bébé aime ça, et c’est facile d’enjamber les monticules de neiges, les mains libres…Mais, si vous voulez faire un crochet par un magasin de chaussure qui se trouve sur le chemin de retour de la garderie (par exemple), alors là les deux personnes, la mère et l’enfant, suent à grosses gouttes, provoquant l’exaspération de l’enfant, puis de la mère, puis de la vendeuse….donc en cas de détour, prendre la poussette. et AUSSI,  si c’est de la glace: il y a risque de chute, et là ce n’est plus une personne qui glisse, mais bien 2 !

Donc le choix doit être fait consciemment, évaluant tous les paramètres, le trajet, les obstacles, les tentations, l’humeur du jour (de la mère ET de l’enfant), bref, l’hiver est une saison d’intense introspection, de communication intuitive mère-enfant intense, de choix…et donc de renoncement. C’est ça l’hiver au Québec

novembre 24, 2009

Routine fever

Filed under: moi ça ne m'arrivera jamais,première année — by maman en formation @ 5:34

Ça y est. Il est minuit. On (Charlotte et moi) est rentré de la garderie, on est allé faire 2-3 courses, on a gouté, on a débarrassé le gouter, on a joué, on a fait à manger, on a mis la table, on a donné à manger, on a débarrassé la table, on a donné un bain, on a mis en pyjama, on a mis dodo, on a fini de débarrasser la table, on a fini de finir son assiette, à côté du lavabo, on a fait la vaisselle, on a préparé les lunchs….enfin depuis le dodo je suis toute seule d’ailleurs. Donc j’ai préparé la tisane pour Charlotte pour la nuit, j’ai plié le linge, j’ai rangé les jouets par terre….D’ailleurs alors que j’étais encore enceinte, jeff a trouvé un panier fourre-tout et s’est exclamé “ce sera parfait pour les jouets”. Moi je me suis dit: “bof, on n’a pas eu de panier comme ça et ça fonctionnait bien.” haha ! oui mais on avait un coffre, bref un contenant qui se ferme et qui accueille une quantité non déterminée de jouets, peluches et autres sans ordre ni précaution, un ramasse-bordel-minute. Quelle invention du siecle, en 30 sec, courbée en deux, les mains virevoltent sur le plancher, empoignent tout ce qu’elles trouvent, le jettent tel un membre de la Dream Team dans le panier vert, et voilà, place nette est faite. Enfin presque. Il y a toujours une petite auto qui vient se glisser sous la plante des pieds pour vous rappeler que les jouets ont leur intelligence propre. Mais cet incident de parcours résolu, …voilà, j’allume l’ordinateur, j’envoie 2 mails. Jeff rentre du boulot (il est 22h30)…..et je me mets sur le blog pour le mettre à jour. Il est minuit.

Je crois que je remettrais le choix des photos à plus tard….fatiguée. Demain est un autre jour, une autre routine. et dire qu’elle n’a pas encore commencé les cours de piscine et de piano. arrgl, je suis en burn out juste d’y penser.

septembre 19, 2009

les mots qu’elle dit

Filed under: les mots,première année — by maman en formation @ 2:56

À 1 an, son pédiatre m’a demandé combien de mots elle disait. Comme je ne les avais jamais compté, il a d’abord fallu que je les nomme:

- Elle dit euuuh, bon, papa maman,  mais c’est pas encore destiné toujours à la bonne personne, ça compte quand même?

- elle dit autre chose ? demande-t-il d’un ton laconique en inscrivant quelque chose sur sa feuille.

- elle dit “lo” aussi, mais ça, ça veut vraiment dire “l’eau”, mais c’est récent vous savez, ça fait juste une semaine, …..ah et elle fait cotcot et wouhwouh aussi, ça compte ça ! , répond la mère toute fière chez qui les onomatopées occupent une place à part entière dans la linguistique familiale.

- Ok…, toujours laconique.

- Est-ce que c’est normal? Quelle est la moyenne?, demande la mère inquiète.

- Disons qu’à 18 mois, en moyenne, les enfants disent une dizaine de mot, mais c’est une moyenne, répond-il à sa feuille de papier.

- Ok, merci, oui oui je comprends, au revoir, à dans 6 mois….

On sort du cabinet.

- Ok, Charlotte, là il va falloir travailler, ….allez, chien avant wouhwouh!

3 mois Plus tard: ça avance:

Une esquisse de Meuuh pour la vache a commencé à poindre (en même temps que les 2 autres incisives du haut, un lien?) (les onomatopées, toujours). Maman et Papa sont clairs et clairement identifiés. Lo, c’est une affaire qui roule. Meuneumeuneu….ça veut “manger, faim”. Un de plus. IL y a un oki-oké qui sort souvent aussi. Je me demande si ça ne viendrait pas de “aqui = ici en espagnol”, ou “porqué = pourquoi” (la garderie est en espagnol), ou “okay”….bref, c’est sur c’est un mot de plus, allez zou. et puis il y a “pé” pour pied qui fait parfois son apparition. aah, et byebye. C’est pas rien, bye bye ! avec le geste, les bisous et tout…ça fait des points en plus?

Bon je déconne. Mais c’est fou de la voir s’épanouir, chercher à nous imiter (même à la danse), cette graine de petite fille. Une merveille sur 2 pattes qui fait tourner les têtes dans la rue et qui fait s’écrier aux jeunes hommes de 20 ans parlant au cellulaire “elle est trop cuuuuute !”

C’est Charlotte, 15 mois

(photos à venir, dès que je les ai téléchargées).

Moi, ça ne m’arrivera jamais

Filed under: moi ça ne m'arrivera jamais,première année — by maman en formation @ 2:39

C’est exactement la réflexion que je me passais l’autre en écoutant une collègue raconté comment les enfants passent tous par leur stade anal, gouter leur caca, etc… Je me disais, bin voyons, quelle mère laisserait son enfant seul sur son pot assez longtemps pour qu’il en bouffe son caca. Bon tout d’abord c’est sous-estimer l’agile rapidité de nos chérubins, et ensuite, c’est pas juste sur le pot que ça se passe.

Car OUI, Charlotte a gouté à son caca. et c’est évidemment à cause de moi (je suis la mère et la cause de toutes les défaillances il paraît). Donc voilà comment cela s’est passé:

C’est jeudi soir. La journée a été folle au bureau, pas une minute pour s’asseoir. Je suis arrivée à la garderie à la course, retour à la maison au même pas de course après être passée faire des courses (au même pas) pour acheter 3 fois rien et ressortir avec 3 fois trop (incluant 2 litres de lait, un baril de lessive, et des vitamines liquides pour la petite). À peine rentrée, une petite affamée sous le bras (littéralement), le téléphone sonne. C’est un ami à Jeff que j’essaie d’expédier poliement pendant qu’une amie habitant aux États-Unis m’interpelle sur msn pour savoir si on est libre le weekend du 16 octobre. Sur ces entrefaites jeff arrive et a faim, de même que le saucisson qui se tortille sous mon aisselle.

Allez hop, à la cuisine tout le monde, casserole, oignon, coupe, rissole, bout, gratine, mange, range, vaisselle. Fiouuuuuuuuuuuuf. Une soirée de passée. C’est l’heure du bain. On en profite pour enlever la couche trempée de Charlotte, lui faire prendre l’air, pendant que le papa se rase et que la maman répond à son amie de Boston que décidément le 16 ça va pas être possible. Charlotte-fesse-à-l’air joue pendant ce temps contre le canapé, derrière moi., discutant de tout et de rien avec le lapin en peluche et le livre sur la ferme.

Concentrée je n’entends pas le silence qui se fait. Pourtant toute mère sait d’instinct que du silence il faut se méfier. Tout à coup, gémissant, Charlotte contourne ma chaise et vient vers moi….

Les mains PLEINES de CACA et la bouche occupée à finir de mâcher quelquechose…Oh mon Dieu !!!!!!!!!!!!! J’attrape ma fille sous les aisselles, tentant de la maintenir à une distance ne lui permettant pas de peinturer ma robe de sa nauséabonde mixture. Elle gigote, se plaint, se retrouve les mains plongées dans le lavabo pendant que je lui enlève ses chaussures, que jeff lui brosse la bouche entière et s’apprête à la plonger dans le bain. De mon côté je m’équipe d’une débarbouillette imprégnée de produits nettoyants et part à la recherche des traces. Elle a marché dedans, je suis ses pas. Puis je tombe sur les paquets (car ils sont plusieurs). Mais le pire était encore à venir.
En suivant ses pas, je tombe nez à nez (littéralement encore) avec le point culminant de son oeuvre: le derrière de la chaise d’ordinateur est claffi/couvert/rempli de son oeuvre, oserai-je comparer, pollockienne.

Je frotte et frotte, pendant que papa frotte (un peu moins quand même), dans le bain. Je ressors le front en sueur, Charlotte ressort en pyjama, le papa est rasé et on a fait disparaître toute trace de la tragédie.

Et bien voilà, elle a gouté, elle n’a pas aimé, nous non plus, mais on a bien rigolé (après).

Thème : Toni. Un Blog WordPress.com.

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.